
Budget SEO GEO 2027
« Pourquoi le trafic baisse alors qu’on investit autant ? » « Combien nous rapporte ChatGPT ? » « Ne vaudrait-il pas mieux tout mettre sur Google Ads ? » Si ces questions vous attendent en comité budgétaire, vous n’êtes pas seul.
Votre trafic SEO recule, mais vos ventes tiennent. Le trafic « direct » grimpe dans GA4 sans explication. Votre marque apparaît dans les réponses des IA, sans que vous puissiez dire ce que cela rapporte. En face, le SEA affiche son ROI au clic près. Résultat : les arbitrages traînent, les budgets se figent.
Ce n’est pas l’envie d’investir qui manque, c’est la visibilité pour décider. Dans cet article, nous partageons ce que l’on sait vraiment de la mesure SEO et GEO en cette fin d’année 2026, ce que l’on ignore encore, et comment nous aidons nos clients à arbitrer malgré tout : les données sur lesquelles s’appuyer, les signaux à présenter, un raisonnement ROI et une méthode de répartition du budget.
En bref
- Le SEO a vingt-cinq ans de recul, le GEO en a trois : la mesure de la visibilité dans les IA est encore jeune, et elle le restera en 2027
- Sur 81 sites français que nous accompagnons, les clics hors marque ont reculé de 13,4 % depuis l’arrivée des AI Overviews, alors que leurs impressions progressaient : vos tableaux de bord peuvent rester au vert pendant que le trafic baisse
- La bonne réponse n’est pas d’attendre des données parfaites, mais de séparer ce que l’on sait, ce que l’on observe et ce que l’on ignore
- On peut raisonner en ROI sans attribution canal par canal, à partir du coût d’acquisition global et de fourchettes assumées
- Le budget se répartit en trois volets aux règles différentes, revus chaque trimestre
Si vos arbitrages traînent, rassurez-vous : ce n’est pas un manque de rigueur de votre côté. En 7 ans d’agence, avec des consultants qui ont en moyenne 11 ans de SEO derrière eux, on a vu passer pas mal de révolutions annoncées. Celle-ci est bien réelle, et elle a une particularité : les outils pour la mesurer sont encore en chantier.
Le SEO s’appuie sur vingt-cinq ans de données, d’outils et de méthodes éprouvées. Le GEO, lui, n’a ni historique, ni standard de mesure partagé, ni résultats stables d’une semaine à l’autre. Pas étonnant que les chiffres de visibilité dans les IA peinent à convaincre une direction !
Concrètement, le parcours d’achat se joue de plus en plus avant la visite : une réponse de ChatGPT, des avis clients, un comparatif lu dans un AI Overview. L’influence est bien là, mais elle se passe en dehors de vos outils. L’agence américaine Graphite estime même que le rôle réel des IA dans les ventes pourrait être jusqu’à dix fois plus important que ce que montrent les outils d’attribution. Dit autrement : quand vos rapports créditent les IA d’une vente, elles en ont peut-être influencé dix.
Et c’est souvent là que les choses se compliquent en interne. Faute de chiffres incontestables, on reporte, on gèle, ou on se replie sur le canal le plus lisible. Le réflexe se comprend, mais ce canal n’est pas forcément le plus rentable.
Attendre d’avoir des chiffres parfaits ? C’est tentant, mais peu de chance que cela arrive dès 2027. Et pendant ce temps, l’horloge tourne : le budget glisse vers le SEA, des concurrents s’installent dans les réponses des IA, et faute d’avoir testé quoi que ce soit, vous aborderez le budget 2028 avec les mêmes incertitudes qu’aujourd’hui.
Ce que nous mesurons sur 81 sites français depuis l’arrivée des AI Overviews
Personne n’a encore publié de taux de recherches sans clic pour la France depuis l’arrivée des AI Overviews, le 22 juillet 2026. Alors on est allés regarder nous-mêmes, dans la Search Console de 81 sites français que nous accompagnons. Résultat : sur leurs requêtes hors marque, le site médian a perdu 13,4 % de clics après l’arrivée des AI Overviews, une fois la saisonnalité neutralisée (intervalle de 6 à 18,5 %).
Et c’est là que ça devient piégeux : les sites du panel n’ont en réalité rien perdu en visibilité. Leurs impressions hors marque ont même progressé de 1,5 %, pendant que leur taux de clic reculait de 13,1 %, passant de 2,28 % à 1,98 %. Sur les requêtes de marque, rien n’a bougé. Si vous pilotez à la position et aux impressions, votre tableau de bord reste donc au vert… pendant que le trafic baisse.
Ce −13,4 % reste une tendance, pas votre situation. D’un site à l’autre, les écarts sont énormes : 70 % perdent des clics, 22 % en perdent plus de 30 %, et 16 % en gagnent même plus de 10 %. Pour savoir dans quel camp vous êtes, la seule solution est de mesurer sur votre propre site. On vous explique comment un peu plus bas.
Méthodologie de l’étude Foxglove
Panel : 81 sites français accompagnés par Foxglove, issus de 125 propriétés Search Console. Ce panel n’est pas représentatif du web français, mais il repose sur des données réelles de Search Console, et non sur des estimations d’outils tiers.
Périodes : du 20 mai au 24 juillet 2026, puis du 25 juillet au 15 septembre 2026, comparées aux mêmes dates de 2025. Le 25 juillet correspond à la bascule observée sur nos relevés : 0,2 % d’AI Overviews la veille, 22,8 % ce jour-là.
Calcul : clics hors marque comparés aux clics de marque, très peu exposés aux AI Overviews, et à l’année précédente ; médiane par site ; résultat statistiquement significatif.
Limites : la mesure s’arrête au 15 septembre, avant le retrait des fiches produit gratuites du 16 septembre. Elle porte sur des clics, pas sur des ventes.
Pour aller plus loin : AI Overviews en France, les enseignements de nos clients internationaux
Ce qu’on sait, ce qu’on observe, ce qu’on ignore
Quand les données sont imparfaites, la première chose à faire, que nous faisons en tout cas chez Foxglove, c’est trier ce qu’on tient pour acquis. Pour ne pas nous raconter d’histoires (ni vous en raconter), on range chaque affirmation sur le GEO dans l’une de ces trois cases.
Trier ainsi les certitudes sur le GEO a une conséquence très concrète : si quelqu’un vous garantit une place dans ChatGPT ou dans les AI Overviews, demandez-lui comment il compte la mesurer. Aujourd’hui, personne n’a la main sur ces réponses, nous compris. Ce qu’on peut vous garantir, en revanche, c’est une méthode : un suivi constant sur le même panel de questions, des chiffres toujours accompagnés de leur base et de leur fourchette, des limites clairement signalées et des pistes priorisées.
Ce qui change vraiment avec le GEO, en cinq points
- Le moteur lit des passages, pas des pages. Il évalue des phrases et des blocs. Une phrase qui commence par « il » ou « ce dernier » perd son sujet une fois extraite.
- La question cherchée n’est pas la question posée. Le moteur décompose un prompt en plusieurs sous-recherches, souvent sans volume visible dans vos outils de mots-clés.
- La réponse est probabiliste. On ne mesure pas un rang, mais une fréquence d’apparition sur un ensemble de questions, avec une fourchette.
- Le clic n’est plus la finalité. Être nommé et cité compte, alors que le trafic venu des IA reste faible et sous-compté.
- La vérité devient une donnée d’entrée. Sans référentiel validé sur votre marque (offre, prix, implantation), impossible de vérifier si un moteur dit vrai à votre sujet.
Pour aller plus loin sur l’écriture de passages citables : Rédiger avec l’IA : méthode SEO + GEO et prompt d’audit
Sur quelles données s’appuyer, et comment mesurer sa visibilité dans les IA ?
Soyons honnêtes : aucune source ne mesure à elle seule l’impact du SEO et du GEO. Chacune éclaire un bout du parcours. C’est en les croisant qu’on arrive à décider, pas en cherchant la source parfaite. On vous épargne la quête : à date, elle n’existe pas.
Une partie de l’influence des IA prend des chemins détournés : selon une étude Similarweb relayée par Leptidigital, 55,9 % du trafic influencé par l’IA arrive via une recherche web, et non par un clic depuis ChatGPT. Pour vos outils, cette visite ressemble à une recherche de marque, ou à du trafic direct, ce grand fourre-tout.
Dernier rebondissement en date : depuis la sortie de GPT-6 en octobre 2026, les liens de ChatGPT semblent ne plus transmettre ni paramètre UTM ni provenance. Résultat : ces visites échappent aussi au canal « Assistants IA » de GA4 et basculent en trafic direct. Sur environ 500 pages analysées par Adobe, le trafic attribué à ChatGPT a reculé d’environ 31 000 visites par jour, pendant que le trafic direct en gagnait 26 000. OpenAI n’a pas confirmé ce changement.
Mesurer sa visibilité IA sans se tromper : les 5 règles qu’on applique chez nos clients
Règle n° 1 : construire un panel de questions, pas une liste de mots-clés. Comptez 30 à 50 questions, formulées comme vos clients les posent vraiment, réparties entre découverte, comparaison et décision. Les meilleures viennent souvent de vos équipes commerciales et du service client : ce sont elles qui les entendent tous les jours.
Règle n° 2 : interroger plusieurs moteurs. ChatGPT, Gemini, Perplexity et AI Overviews ne citent pas les mêmes sources : 91 % des citations n’apparaissent que dans un seul d’entre eux, selon le bilan de Kevin Indig pour le premier semestre 2026.
Règle n° 3 : lire une fréquence et une fourchette, jamais un rang. La même question ne donne pas toujours la même réponse : un relevé isolé ne prouve rien, une tendance sur quatre semaines, oui.
Règle n° 4 : se comparer à 3 à 5 concurrents. Une part de présence n’a de sens que relativement à celles des autres acteurs de votre marché.
Règle n° 5 : vérifier ce que les IA disent de vous. Rédigez une fiche de vérité sur votre marque (offre, prix, implantation, caractéristiques clés), validée en interne. C’est elle qui vous permettra de repérer une réponse inexacte, avant vos clients.
LE TIPS FOXGLOVE : ne comparez jamais les chiffres de deux outils différents. On le sait d’expérience : nous confrontons régulièrement Peec AI à d’autres solutions, et leurs panels, leurs méthodes, donc leurs résultats, diffèrent. Ce qui compte, c’est la tendance mesurée avec le même outil, sur le même panel de questions.
Pour aller plus loin : GA4 mesure désormais nativement le trafic issu des assistants IA
Quels signaux présenter en comité pour décider en confiance ?
Il n’existe pas de chiffre magique, et c’est souvent la première chose qu’on dit à nos clients. Ce qu’on leur propose à la place, c’est de répondre à trois questions simples, chacune avec ses indicateurs. Aucun ne prouve seul votre influence ; mais quand ils évoluent ensemble, la confiance augmente, et quand ils divergent, ils vous montrent où agir.
- Étage 1 – On nous voit ? Visibilité Google, fréquence d’apparition et citations dans les IA.
- Étage 2 – On nous cherche ? Recherche de marque, trafic direct, déclaratif « Comment nous avez-vous connu ? ».
- Étage 3 – On nous choisit ? Ventes ou leads, chiffre d’affaires, coût d’acquisition global.
Ces indicateurs viennent de la Search Console, de GA4, de votre outil de suivi IA et de votre CRM. Présentez-les chaque mois, chacun avec sa base de comparaison et sa fourchette : c’est en les lisant ensemble qu’ils prennent tout leur sens.
Comment lire les écarts
La page unique à présenter en comité
Une page, pas un rapport : votre direction doit pouvoir décider en cinq minutes. Voici la trame qu’on utilise avec nos clients (les montants sont ceux d’un cas illustratif d’e-commerçant, détaillé dans la partie consacrée au ROI).
- Le constat : trafic, ventes et coût d’acquisition sur douze mois, en trois lignes. Exemple : « Clics organiques hors marque : −[X] %. Recherche de marque : +[Y] %. Coût par nouveau client : stable à [Z] €. »
- Les trois étages : un indicateur par étage, avec sa base de comparaison et sa fourchette. Exemple : « Fréquence d’apparition dans les IA sur 40 questions : entre [A] et [B] %, contre [C] à [D] % pour notre principal concurrent. »
- Ce qu’on sait, observe, ignore : une ligne par catégorie, appliquée à votre site. Exemple : « Nous savons que [X] pages stratégiques ne sont pas indexées. Nous observons que nos pages mises à jour sont plus citées. Nous ignorons le volume réel de trafic venu des IA. »
- La répartition proposée : les trois volets en euros et en pourcentage, un responsable par ligne de test. Exemple : « Volet 1 : 105 k€ (70 %). Volet 2 : 30 k€ (20 %), deux tests, responsable [nom]. Volet 3 : 15 k€ (10 %). »
- Les risques et la prochaine revue : ce qui ferait changer d’avis, et la date de la revue. Exemple : « Si la recherche de marque recule deux mois de suite, nous réallouons le volet 2. Prochaine revue : [date]. »
Deux réglages à faire dès cette semaine
LE TIPS FOXGLOVE n° 1 : isoler le hors marque sans perdre de données. C’est un piège classique : dès qu’un filtre de requête est appliqué, la Search Console écarte les requêtes anonymisées, qui représentent souvent une large part des clics. Un filtre « Ne correspond pas » à votre marque sous-estime donc fortement votre hors marque. Ce qu’on fait à la place : exporter les clics quotidiens sans aucun filtre, puis avec un filtre « Expression régulière personnalisée » sur la marque et ses variantes, par exemple mamarque|ma marque|mamarq > Le hors marque, c’est la différence entre les deux.
Ensuite, suivez chaque mois votre taux de clic hors marque : sur notre panel, c’est lui qui a révélé l’effet des AI Overviews, alors que la position et les impressions ne bougeaient pas.
LE TIPS FOXGLOVE n° 2 : ajouter un champ déclaratif. C’est simple, gratuit, et étonnamment parlant. Sur votre formulaire de contact ou votre page de confirmation de commande, posez la question « Comment nous avez-vous connu ? » avec une liste courte : moteur de recherche, assistant IA (ChatGPT, Gemini, Perplexity…), réseaux sociaux, presse ou blog, bouche-à-oreille, autre.
Ajoutez un champ libre facultatif, et remontez la réponse dans votre CRM. Au bout de quelques semaines, c’est souvent la donnée qui parle le plus en comité.
Comment raisonner en ROI quand l’attribution est partielle ?
Bonne nouvelle : on peut raisonner en ROI sans attribution parfaite. Il suffit de changer d’échelle et de regarder l’acquisition dans son ensemble, plutôt que canal par canal. C’est d’ailleurs le raisonnement qui parle le plus à une direction financière.
N°1 : suivre le coût d’acquisition global
Combien vous coûte un nouveau client, tous canaux confondus, et comment ce coût évolue. Si vous réduisez le SEO et que ce coût augmente, la réponse est là, même sans attribution.
N°2 : regarder la valeur d’une visite, pas seulement leur nombre
Moins de trafic ne signifie pas forcément moins de business. Chez certains clients suivis par l’agence Monks, le trafic organique a reculé de 15 à 30 % en un an, pendant que les taux de conversion progressaient jusqu’à 30 %.
N°3 : estimer ce que coûterait la même visibilité en payant
C’est un ordre de grandeur, pas un ROI au sens strict, mais en comité, il parle tout de suite. Le calcul se fait en trois étapes :
- Exportez de la Search Console vos requêtes hors marque et leurs clics, sur 3 à 12 mois.
- Récupérez une fourchette de CPC pour vos principales requêtes dans le planificateur de mots-clés de Google Ads.
- Multipliez les clics par le CPC bas, puis par le CPC haut : vous obtenez une fourchette, à présenter comme telle.
Cas illustratif : un e-commerçant investit 150 k€ par an en SEO & GEO et reçoit 40 000 clics organiques hors marque par mois. Avec un CPC compris entre 0,50 et 0,90 €, acheter ce trafic en SEA lui coûterait entre 240 et 430 k€ par an.
Une limite à garder en tête : cet équivalent est un plafond indicatif, pas une économie réalisée. Un clic organique et un clic payant n’ont ni la même position, ni le même taux de clic, ni toujours la même intention, et vous n’achèteriez pas toutes ces requêtes en SEA. L’indicateur de décision reste ce que vous coûte un nouveau client, tous canaux confondus.
N°4 : distinguer ce qui se capitalise de ce qui s’arrête
Un contenu bien positionné ou une marque citée par des sources de référence continuent de produire des effets après l’investissement. Une campagne payante s’arrête avec son budget.
Comment répartir le budget SEO & GEO 2027 sans certitude ?
On n’a pas besoin de tout savoir pour avancer : il faut surtout savoir quand et comment corriger. Ce qu’on recommande à nos clients, c’est une enveloppe annuelle découpée en trois volets, qui reprennent directement ce que l’on sait, ce que l’on observe et ce que l’on ignore.
Un exemple de répartition : pour l’e-commerçant de notre cas illustratif, qui investit 150 k€ par an en SEO & GEO, cela donne 105 k€ en volet 1, 30 k€ en volet 2 et 15 k€ en volet 3. Le socle reste majoritaire : c’est lui qui fait tenir tout le reste.
Une ligne dédiée à la présence hors site. Les moteurs IA s’appuient largement sur ce que les autres disent de vous : selon une étude AirOps citée par Kevin Indig, les signaux tiers pèsent 85 % de la visibilité des marques dans les LLM. Votre site reste le socle, mais il ne suffit plus.
Là où on nuance un peu Kevin Indig : il donne l’exemple d’une répartition à 40 % pour les relations presse digitales, 30 % pour la technique, 20 % pour les contenus et 10 % pour la recherche. Sur les e-commerces et marketplaces à fort volume de pages qu’on accompagne, la technique pèse souvent davantage : tant que le socle freine l’indexation, rien de ce qu’on construit au-dessus ne donne son plein effet. Dans tous les cas, la bonne répartition dépend d’abord de vos points faibles.
La revue trimestrielle, en quatre étapes :
- Relire les trois étages de signaux du trimestre.
- Repérer les écarts et ce qu’ils indiquent.
- Déplacer le budget : un test concluant passe en volet 1, un test sans résultat s’arrête à sa date prévue.
- Documenter les choix pour la direction, avec les hypothèses du trimestre suivant.
LE TIPS FOXGLOVE : chaque ligne du volet 2 et du volet 3 doit avoir un responsable nommé et un volume d’heures par semaine. Sans propriétaire, c’est la première ligne qui saute dès que le budget se resserre.
Comment on travaille avec nos clients sur ces sujets
Dans un domaine aussi jeune que le GEO, un bon partenaire se reconnaît moins à ses promesses qu’à sa façon de mesurer. Voici les engagements qu’on prend avec nos clients. Et franchement, ce sont de bonnes questions à poser à n’importe quel prestataire, nous compris.
Une mesure rigoureuse, pas une position garantie. On ne vend pas des chiffres parfaits (ils n’existent pas encore), mais une méthode de mesure constante, transparente sur ses limites, et des pistes priorisées.
Chaque chiffre avec sa base et sa fourchette. C’est justement parce que le domaine est jeune qu’on tient à mesurer proprement : un pourcentage sans point de comparaison ni marge d’incertitude ne vous aide pas à décider.
Le socle d’abord. Le SEO reste le levier le plus sûr, et c’est souvent par lui qu’on commence, avant les chantiers GEO plus incertains.
Une prudence assumée. On sera parfois plus prudents que vous ne l’espériez. On préfère vous annoncer une fourchette honnête et la dépasser, plutôt que l’inverse.
Des recommandations signées. Les outils mesurent, ils ne recommandent rien. Nos recommandations, c’est nous qui les portons : des pistes argumentées, pas des garanties.
Un interlocuteur qui connaît votre business. Chez Foxglove, chaque client travaille en direct avec un consultant senior, qui accompagne au maximum dix clients. Au fil des mois, il connaît vos marges, vos saisons, vos contraintes et vos équipes. C’est ce qui permet d’arbitrer vite, sans intermédiaire.
Concrètement, voici comment on avance ensemble :
- État des lieux de votre visibilité, sur Google et dans les IA, face à vos concurrents.
- Base de mesure sur les trois étages, avant toute action.
- Priorisation par impact business attendu et par facilité de mise en œuvre.
- Répartition en trois volets, validée avec vous et votre direction.
- Cycles d’optimisation de 1 à 3 mois, puis revue trimestrielle et réallocation.
Pour découvrir notre démarche en détail : notre accompagnement SEO IA et GEO
Avant de valider votre budget : 7 questions à vous poser
Pas besoin de données parfaites pour y répondre. Ces questions vous aident simplement à vérifier que votre budget repose sur des choix explicites, faciles à défendre devant votre direction.
- Sur quels indicateurs, au-delà du trafic, jugerons-nous l’année 2027 ?
- Avons-nous séparé ce que nous savons, ce que nous observons et ce que nous ignorons ?
- Savons-nous à quelle fréquence notre marque apparaît dans les réponses des IA, et face à quels concurrents ?
- Comment ont évolué notre recherche de marque, notre trafic direct et notre coût d’acquisition sur douze mois ?
- Quels tests lançons-nous, avec quel responsable, quel objectif et quelle date d’arrêt ?
- Qui est responsable de notre présence en dehors de notre site ?
- Quand reverrons-nous la répartition, et sur quels critères ?
Si plusieurs réponses restent floues, pas de panique : c’est justement le point de départ de l’arbitrage.
FAQ
Ce qu’il faut retenir
La mesure du GEO restera imparfaite en 2027, et ce n’est pas une raison pour rester à l’arrêt. Séparez ce que l’on sait, ce que l’on observe et ce que l’on ignore, financez chaque catégorie selon ses propres règles, raisonnez en coût d’acquisition global et en fourchettes, et revoyez la répartition chaque trimestre. C’est comme ça qu’un budget SEO & GEO devient défendable, même avec des chiffres incomplets. Et si vous voulez en parler, on est là.
Sources
- How to plan 2027 when traffic is down and AI won’t attribute – Kevin Indig, Search Engine Land, 8 octobre 2026 (chiffres zéro clic SparkToro/Similarweb, estimation Graphite, étude AirOps, part des citations propres à un seul moteur, exemple de répartition)
- ChatGPT appears to drop UTM tracking – Search Engine Land, 15 octobre 2026 (analyse d’Adobe sur environ 500 pages, changement non confirmé par OpenAI)
- Étude Similarweb : les marques citées par ChatGPT – Leptidigital
- Les agences optimistes sur les conversions malgré la baisse du trafic – The Media Leader
- Zero-click searches by country – SparkToro, juin 2026 (données Similarweb, janvier-avril 2026 ; France : 65,3 %)
- Étude Ahrefs : baisse des clics après le lancement des AI Overviews en France, 17 août 2026, relayée par le Blog du Modérateur, 19 août 2026





