Olivier : Bonjour tout le monde, ravi d’être avec vous aujourd’hui, effectivement on va parler SEO et contenu dans cette présentation. Donc pour me présenter en deux mots, je suis le président et cofondateur de FoxGlove Partner, on est une agence SEO d’experts seniors, on est principalement basés à Lyon, Paris et Bordeaux, et voilà, pour faire assez succinct.

 

 

Julien : Et on a fait la même école, on a fait la même école avec Olivier, l’ESL Toulouse, ça rapproche.

 

 

Olivier : Exactement. Et ça remonte un petit peu maintenant.

 

 

Julien : Pas la même année du coup !

 

 

Olivier : J’ai un peu plus de cheveux blancs que toi. Donc aujourd’hui effectivement on va parler SEO, on va parler taille de contenu, on ne va pas parler que de ça, parce qu’on va le voir, la taille de contenu c’est une des composantes de la performance du SEO de manière générale, donc on va essayer d’aborder les différents sujets. J’ai préparé effectivement une présentation qui se veut la plus claire possible, y compris pour des gens qui ne seraient pas hyper pointus en SEO, et bien entendu s’il y a des questions pointues dans le détail etc., on pourra revenir évidemment dessus, j’ai essayé d’avoir une trame qui soit la plus accessible pour tout le monde, y compris pour ceux qui ne font pas forcément du SEO au quotidien. Donc on va démarrer par quelques chiffres, juste pour reposer les choses dans leur contexte, le trafic organique, le SEO, en moyenne sur internet c’est censé représenter environ 51 % du trafic total d’un site, c’est une moyenne constatée. Il se trouve que un certain nombre de cas, les sites vont être en dessous de cette métrique-là, parfois au-dessus, je crois qu’il y a un certain nombre de personnes qui sont sur ce Webinar qui sont des entreprises plutôt en B2B, et donc ici tu as plutôt une vocation de lead generation , donc c’est pour ça que j’ai précisé qu’en B2B, on va viser plutôt un taux de trafic SEO aux alentours de 80%, ce qui est une moyenne assez pertinente puisqu’en B2B on va avoir généralement moins trafic sur d’autres canaux donc c’est généralement plus le SEO qui va être utilisé pour générer du trafic, et donc David ?

 

 

Julien : D’ailleurs on m’avait dit, si vous pouvez ouvrir votre Google Analytics ou autre pour voir si vous avez les mêmes stats c’est pas mal, et surtout on va… Je viens de publier un sondage dans la partie sondage là, on vous pose quelques questions pour avoir un peu plus d’idées sur qui est dans ce Webinar, donc je viens de publier trois sondages, je vous invite s’il vous plaît à répondre aux 3, ce qui permettra d’adapter un peu le contenu de la présentation, et en tout cas aussi vous allez pouvoir voir les stats des autres donc ça vous donne une bonne idée un peu de qui fait quoi, et ça va vous donner des statistiques donc n’hésitez pas à le remplir, et je te laisse continuer Olivier.

 

Olivier : Je t’en prie. Ensuite, donc, il y a le taux de trafic, enfin le pourcentage global du trafic qui, en SEO, généralement sur un site qu’il soit plutôt e-commerce ou plutôt B2B, c’est une chose, on voit que généralement quand même ça doit représenter la majorité du trafic, puis ensuite il y a une deuxième stat que je voulais mettre en avant qui est évidemment le taux de clics par position sur la première page de Google. Évidemment, en fonction du fait que sur une requête donnée, ma page se positionne en première position, en cinquième position, en dixième position comme on le voit sur le graphique à droite, le taux de clic et donc le trafic que je vais récupérer sur mon site va être extrêmement différent, on a globalement un trafic à un taux de clic qui est supérieur à 20% dès qu’on dépasse la position 5, et qui va représenter 6,9% en moyenne dès qu’on est en dessous de cette position-là donc il y a évidemment un impact assez fort à se positionner dans les premiers résultats, d’où l’intérêt effectivement entre autres de travailler son contenu, la taille de ses contenus si on travaille, si on vise des mots-clés stratégiques et donc porteurs de business. Pour commencer le sujet, j’ai décidé de commencer par une métaphore pour bien expliquer le concept global du SEO. Si on voulait attirer du trafic dans une boutique physique, évidemment la première chose qu’on ferait ce serait de construire une boutique, de l’organiser : d’organiser ses rayons, d’organiser ses têtes de rayons, ses têtes de gondoles etc., d’organiser la signalétique en magasin… Ça c’est un des premiers éléments qu’on ferait pour créer une boutique physique. La deuxième chose qu’on ferait évidemment, c’est qu’on mettrait en place des produits et qui ont vocation à être vendus, à attirer des clients, et dans le cas du SEO on va le voir après, les produits c’est les contenus, donc c’est le sujet dans lequel on rentrera en détail aujourd’hui. Et enfin le dernier élément, c’est de faire parler de sa boutique, donc faire en sorte que la boutique acquiert une certaine notoriété qui est du fléchage dans les rues pour faire venir des gens dans la boutique. En SEO, ça se traduit avec cette fameuse pyramide du SEO, où construire sa boutique ça veut dire créer une structure technique fiable, efficace, correctement organisée pour le site, et la faire évoluer en fonction de son offre, notamment de faire en sorte que tout le parcours du robot, de celui de Google, en même temps que celui de l’humain, soit le plus clair, le plus intelligible possible, et d’envoyer correctement les robots de Google naviguer correctement dans le site.

 

 

Julien : Juste petit point technique, Inès nous dit qu’elle voit qu’un écran noir, est ce que tout le monde voit bien l’écran ? Est-ce que vous pouvez mettre dans le chat si vous voyez bien l’écran et la présentation ou c’est que Inès ? “Non on voit bien”. Ok, pardon, et bien on peut poursuivre. Inès tu peux relancer peut-être ton navigateur ?

 

 

Olivier : Ok, bon Ines de toute façon tu recevras les slides à la fin, mais effectivement c’est peut-être mieux de les voir en même temps. Donc ensuite sur la partie, je disais la partie produit, ça va être la partie contenu : c’est celle qu’on va détailler aujourd’hui, et enfin il y a toute la partie autorité du site qu’on va travailler en SEO par biais du net linking, donc des liens entrants vers le site, on parlera aussi de backlink, il y a beaucoup de jargon dans ce métier, je vais essayer de pas être trop jargonneux dans cette discussion, mais s’il y a des questions évidemment n’hésitez pas à les poser pour ceux où je serais rentré dans trop de jargon. Un premier principe de base quand on travaille le SEO, c’est d’avoir en tête que le SEO c’est une compétition. On veut attirer du trafic, et pour ça il faut que Google décide que votre site est le plus intéressant, que votre page est la plus intéressante et la plus pertinente par rapport à une question qui va être posée par un utilisateur sur Google. C’est donc Google qui est le maître du jeu, et on se bat contre un certain nombre de concurrents qui est plus ou moins large en fonction des mots-clés qu’on cible, mais quoi qu’il arrive, l’enjeu numéro un, et ça il faut vraiment toujours le garder en tête quand on travaille le SEO, c’est que le but du jeu c’est d’être meilleur que les autres. Autrement dit, il m’arrive parfois d’entendre des clients qui me disent “c’est bon le SEO on l’a travaillé, et notre site est conforme”. Il n’y a pas vraiment cette notion de conformité, il y a une notion d’être meilleur que les autres aux yeux de Google, et pour ça il va falloir vérifier différentes choses.

 

 

Julien : Et inversement même, inversement ça ne sert à rien de suroptimiser tout si vous êtes déjà meilleur que les autres sur certains mots-clés, et il faut aller chercher ailleurs en général. Avoir un site parfait dans un environnement où tous vos concurrents sont à la ramasse, bon ben ce n’est pas très… Il n’y a pas forcément besoin, c’est un peu ce qu’on va voir après aussi.

 

 

Olivier : Ouais, effectivement. Et puis la deuxième notion de base sur laquelle je voulais venir, c’est que le SEO aujourd’hui on va parler de contenu précisément, il faut quand même avoir en tête que le SEO c’est un sujet qui doit être travaillé vraiment dans son ensemble, de la même manière que si dans une boutique vous avez très bons produits mais que les portes d’accès de la boutique sont fermées, ou qu’il n’y a pas de signalétique vers le magasin vous n’aurez pas de clients, en SEO c’est la même chose. Le SEO, pour reprendre la métaphore, c’est les contenus – pardon pour reprendre ma métaphore, c’est les produits, mais il faut faire en sorte que l’ensemble de la boutique, donc l’ensemble du site, soit effectivement accessible, efficace d’un point de vue technique, ait une bonne autorité, en tout cas une meilleure autorité que celle des concurrents qu’elle vise, et si, on pourra le détailler un peu plus tard, si on n’a pas la même autorité, éventuellement trouver des chemins de traverse et pas forcément aller attaquer directement en frontal des concurrents qui ont une autorité très supérieure à la sienne. Je verrai d’ailleurs dans le cas pratique. On passe aux aspects contenus. Julien, je ne regarde pas le chat, donc s’il y a des questions etc., n’hésite pas à m’interrompre.

 

 

Julien : T’inquiète, je gère le chat.

 

 

Olivier : Parfait. Donc, à propos du contenu, Google nous donne des règles qui sur le papier ont l’air assez simples, mais si on prend quelques secondes pour les lires, sont relativement floues. Google nous dit d’abord : “le contenu de chaque page doit être unique sur le site et sur internet”. Très concrètement, je vous laisse réfléchir à la taille d’internet et à la notion d’unicité de contenu, surtout que à travers les yeux d’un algorithme, à travers les yeux de Google, l’unicité d’un contenu ça va être l’unicité dans l’assemblage de caractère, une suite de caractères, et forcément sur internet il est fort probable qu’on retrouve une partie de duplication de vos contenus. Et sur votre site, très souvent, on le voit, il y a des contenus qui sont dupliqués aussi, donc ça c’est un premier élément. Google nous dit aussi : “le contenu doit être suffisamment long”. C’était la question que tu posais à travers cette publication de Semrush, 7000 mots, est ce que c’est la bonne taille, qu’est-ce que ça veut dire être suffisamment long, on va le détailler après. Google nous dit aussi “la sémantique du site doit être variée, mais regroupée sur des thématiques bien organisées”. De la même manière, ça semble une règle un peu floue. Google nous donne enfin une règle qui me semble être la seule règle simple à comprendre : “chaque page doit viser un objectif spécifique sur un site”. Ça a priori c’est la seule règle qui semble très très claire pour tout le monde.

 

 

Julien : Donc un mot-clé quoi. Une page, un mot-clé.

 

 

Olivier : Exactement. Un objectif spécifique, c’est un mot-clé, alors juste pour préciser ce qu’on appelle un mot-clé : un mot-clé ça peut être en mots ou une suite de mots, mais c’est une expression sur laquelle on a envie de se positionner.

 

 

Julien : On parle bien des pages web, puisque Éric demandait si on parlait aussi des pages Facebook ou des choses comme ça, par exemple pour les duplicate ou autre mais on parle bien des pages web.

 

 

Olivier : On parle que de SEO sur Google dans ce Webinar. Il y a d’autres sujets SEO notamment Amazon ou autre, on pourra avec plaisir faire d’autres Webinar sur le sujet, mais là on parle du SEO sur Google qui représente la majorité du trafic pour tout le monde. Donc, quand on a vu ces règles de Google, effectivement tout ça reste assez flou, et donc on se pose la question de comment on va pouvoir procéder, et donc c’est ce qu’on va essayer d’expliquer ici. Je vous ai pris un cas pratique en appliquant la méthodologie qu’on applique nous, qui est une méthode de reverse engineering concurrentiel que je vais vous détailler. Le premier point de la démarche, c’est mon petit bloc qu’on voit en vert, je vais théoriquement définir les mots-clés sur lesquels, à priori intuitivement j’aurais envie de me positionner et je vais également cibler mon persona, la personne à laquelle s’adresse la page que j’ai envie de créer ou j’ai envie d’optimiser. La deuxième étape de l’analyse c’est qu’une fois que j’ai défini des mots-clés théoriques est un persona, je vais aller étudier le comportement de ce persona, je vais essayer de comprendre ses recherches, ses analyses, et je vais également aller analyser la concurrence : quels sont les sites qui aujourd’hui se positionnent sur ces mots-clés, comment ils y sont parvenus. Une fois que je vais avoir fait ça, ça va me donner une trame hyper précise pour pouvoir rédiger un contenu ou optimiser un contenu existant, que je vais donc créer, que je vais écrire, que je vais publier, que je vais promouvoir, et une fois que je vais avoir promu mon contenu, une fois qu’il va être en ligne, je vais attendre quelques semaines – le SEO il a une certaine inertie, on y viendra après – pour analyser mes résultats et pour améliorer mon contenu, donc on va détailler chacune de ces étapes. Alors pour vous donner un exemple parlant, j’ai choisi de partir de mon exemple à moi. J’ai créé une agence SEO il n’y a pas très longtemps, l’agence a deux ans et demi, et je veux capter des leads en SEO. Donc mon intention première, c’est d’être positionné sur le mot-clé “agence SEO”.

 

 

Julien : Alors petit reco pour tous ceux qui participent, ça serait bien que vous puissiez, pendant que Olivier prend son exemple à lui, essayez de vous mettre dans votre peau à vous et dire “bon, ok, donc lui Olivier il prendrait agence SEO”, essayez de déterminer votre mot-clé. Par exemple moi je prendrais agence WordPress. Donc après à vous de faire ce travail et essayez vraiment tout de suite de l’appliquer à votre propre cas, le Webinar ne sera que plus efficace encore pour vous.

 

 

Olivier : Et je vois une question de Joris qui demande si on va parler d’outils, effectivement on va en parler, on va détailler sur chacune des phases les différents outils qui sont nécessaires. Donc première chose, je veux me positionner sur mon mot-clé agence SEO, dans votre cas, choisissez celui qui vous intéresse, et je vais du coup aller interroger Google pour voir aujourd’hui quels sont les concurrents qui se positionnent sur ce mot-clé-là. Ça me permet de découvrir des concurrents, ça va me permettre de découvrir quels sont les mots-clés sur lesquels eux sont positionnés, de regarder également les volumes de recherche sur chacun des mots-clés sur lesquels eux sont positionnés, et également un autre élément de l’analyse que j’ai pas précisé dans cette slide, c’est que je vais regarder une notion qui s’appelle l’intensité concurrentielle sur chacun des mots-clés, pour jauger si compte tenu de mon autorité, de la puissance de mon site aujourd’hui, j’ai une chance ou pas d’aller me positionner sur ce mot-clé-là. Donc pour ça je vous ai mis deux outils que moi j’utilise régulièrement sur ce genre de sujet : Ahrefs et Semrush, et pour répondre à une question qui a pas été posée, mais généralement je vais utiliser au moins ces deux outils là, parce que les différents outils qu’on va trouver sur le marché vont nous remonter des données avec différentes méthodes de calcul, et que c’est important de recroiser la donnée pour être sûr d’avoir une base d’analyses qui soit la plus exhaustive possible, et avec le moins de biais possibles, évidemment les outils parfois peuvent contenir des biais. Donc premier élément je regarde les mots-clés initiaux et puis deuxième élément, à priori quand je veux travailler un mot-clé, j’ai déjà en tête moi des concurrents qui m’intéressent, qui sont potentiellement positionnés sur des mots-clés plus ou moins concurrents avec le mien. Donc je vais aller regarder les mots-clés sur lesquels ces concurrents-là sont aussi positionnés. Donc sur cette base là, ça va me permettre de créer un fichier qui va me permettre de qualifier les mots-clés en fonction de leur volume de recherche, de l’intention de recherche, de l’intensité concurrentielle et donc du potentiel de trafic pour moi, et du potentiel que je vais avoir aussi à me positionner dessus. Je vais les organiser en cluster, en famille de mot-clé, alors on parle beaucoup de cluster aujourd’hui pour d’autres raisons que de SEO mais je vais les organiser en sous-ensemble pour regarder les différentes intentions de recherche, et de cette base là je vais identifier les opportunités de mots-clés qui vont peut-être pas être directement le mot clé que j’avais en tête, mais qui vont être des mots-clés sur lesquels concrètement aujourd’hui, compte tenu de ma puissance, compte tenu de mes moyens, je vais avoir la possibilité d’aller me positionner. Je vous ai pris un exemple ici, voilà, en exemple un peu factice avec différentes données que j’ai remonté pour faire un exemple de mots-clés avec des volumes de recherche, un taux de difficultés sur 100, etc… Et comme vous le voyez au milieu de mon fichier, j’ai finalement clustérisé tout ce qui va tourner autour de agence SEO marketplace qui est un mot-clé qui peut m’intéresser moi en tant qu’agence SEO, puisque ça va s’adresser à une cible spécifique et du coup je vais définir que, moi qui à la base pensait travailler le terme “agence SEO”, j’ai plus intérêt à travailler “agence SEO marketplace”, je suis sur une requête qui est transactionnelle, qui est très ciblée, il y a un potentiel de trafic qui m’intéresse, il y a également une intensité concurrentielle que je sais pouvoir aller battre, et donc je décide d’aller travailler ce mot-clé-là.

 

 

Julien : Est-ce que tu peux revenir sur la slide d’avant s’il te plaît ? En gros pour la petite explication, ça c’est Ahrefs ou plutôt Semrush qui donne ce type de résultat ?

 

 

Olivier : Alors les deux outils vont me donner les résultats, moi je vais extraire les données des différents outils, je vais les mixer pour avoir une donnée la plus précise possible.

 

 

Julien : Ok, mais en gros avec les versions d’essai de ces outils là, vous pouvez tester ça, vous mettez du coup la liste des mots-clés que vous avez vu chez des concurrents ou ceux que vous avez en tête, et à la fin dans ce tableau, on voit très bien que “agence SEO” a 19 000 recherches, ce qui paraît super intéressant, mais le taux de difficulté sur 100 il est plus élevé, il est de 24. Et on voit en fait que c’est deux fois plus facile d’aller sur “agence SEO marketplace”, donc en gros il y a moins de concurrence mais surtout il y a quand même du trafic, il y a quand même 4 300 personnes. Et du coup en gros pour toi Olivier, ça te demandera 2 à même 10 fois moins de taff, d’être premier sur “agence SEO marketplace” que d’être premier sur “agence SEO”, et du coup ça sera plus simple après de tenir cette position. Mais du coup sur ces deux outils là vous pouvez avoir ça.

 

 

Olivier : Exactement. Roman Mirande voit qu’on est déjà effectivement premiers.

 

 

Julien : Il est fort.

 

 

Olivier : On avait effectivement travaillé cette requête là, mais je vais vraiment vous donner la méthode avec laquelle on l’a bossée. Donc, j’ai défini ma requête cible, comment je vais aller travailler ce sujet ? Finalement la question qui était posée, qui était “quelle est la taille idéale du contenu à produire pour être meilleur que les autres ?”, la réponse sur ce point de vue-là, elle n’est pas si complexe que ça à trouver à priori. C’est une analyse statistique que je vais faire, je vais prendre les dix contenus qui se positionnent dans les premières positions sur Google sur cette requête-là, et je vais analyser la taille de contenu. Ça va me donner un maximum, un minimum, une moyenne, et du coup ça va me donner un premier indice de ce que Google attend comme taille de contenu sur cette requête-là, qui potentiellement peut être très différent d’une requête différente, donc là le premier élément de réponse que j’ai par rapport à la question qui a été posée “quelle est la taille de contenu idéale ?” il n’y a pas de réponse absolue, il y a une réponse relative à chacune des requêtes que je vais vouloir travailler. Donc la première réponse je vais la regarder dans mon analyse concurrentielle, on verra qu’il y a un deuxième élément de réponse, on verra juste après. Ça, ça va me permettre de définir la taille. Je vais regarder également le champ sémantique qui est utilisé par les contenus que Google positionne dans les premières positions aujourd’hui sur cette requête-là, je vais regarder donc quels sont les mots-clés qui sont employés, quelle est la fréquence de répétition de chacun de ces mots-clés, et ça va me permettre d’alimenter clairement ce deuxième point pour savoir quels sont les mots-clés que je dois utiliser dans cette page. Je vais également regarder quelles sont les questions à traiter, ça ça va me permettre aussi d’alimenter mon rédacteur pour l’orienter en lui disant, si je lui dis juste “tu me rédiges un contenu sur agence SEO marketplace”, ça va être un peu flou alors que si je m’aide de toutes les questions qui sont posées à la fois dans les contenus de mes concurrents, mais également en bas de Google dans ce qu’on appelle dans notre jargon les PAA, quand vous posez une question à Google, généralement en bas sur la première page de Google vous allez avoir des questions additionnelles qui sont posées sur chacun des contenus, ça ça va permettre d’alimenter mon brief pour être sûr d’avoir un contenu qui répond bien à toutes les questions que se posent les différents internautes et que Google juge comme intéressantes. Et puis enfin, je vais regarder comment le contenu de mes concurrents est balisé, et je vais extraire toutes ces données, évidemment là-dessus, sur cette base qui est une analyse très statistique que je vais faire avec des outils qu’on a détaillé après de type SEO Quantum ou Frase par exemple qui sont deux très bons outils sur ce sujet, ça va me sortir énormément de données sur lesquelles évidemment derrière il va falloir mettre de l’intelligence, parce que c’est pas parce que mes concurrents parlent d’un sujet qu’il faut que je traite exactement le même sujet, j’ai mon positionnement concurrentiel etc. donc c’est le mix d’une analyse statistique de “quels sont les contenus concurrents sur une requête, pour m’aider, pour me guider dans mes sujets de réflexion, dans mes sujets à réfléchir, et puis ensuite évidemment je vais aller apporter de l’intelligence par rapport au message que je veux passer sur mon contenu.

 

 

Julien : Donc si j’essaye de résumer en gros, quand on a choisi son expression clé donc par exemple moi “agence WordPress”, je tape “agence WordPress” sur Google, je vais voir les dix premiers qui apparaissent sur agence WordPress et j’essaye de regarder ces trois données là sur chacun. Si je vois qu’en moyenne un contenu c’est 600 mots et que le mot-clé “agence WordPress” est répété 20 fois et qu’ils ont tous un H1 et 18 H2 par exemple, je me dis au minimum il faut que je fasse ça, c’est ça ?

 

 

Olivier : Dans les grandes lignes c’est ça, avec la seule nuance qui est “il y a ton image de marque, il y a le message que tu as envie de véhiculer auprès de tes internautes”, le SEO c’est le vecteur qui va faire venir les internautes sur la page, ensuite il faut évidemment ton contenu il soit pertinent et représente bien ce que tu veux dire, donc par exemple pour le sujet de la fréquence de répétition des mots-clés, si tu juges que tu vas avoir un contenu trop lourd si tu répètes 25 fois le mot-clé “agence WordPress” sur ta page, tu peux faire des variations, et les algorithmes de Google sont suffisamment intelligents maintenant pour comprendre des variations sémantiques.

 

 

Julien : Ok.

 

 

Olivier : Voilà. Et sur cette base-là, surtout l’étape que je dois pas rater c’est de faire un brief de contenu, pour donner à mon rédacteur des guidelines très précises sur vraiment ce que j’attends, sur ces différents éléments, il y a quelques éléments dont j’ai pas parlé dans ce point sur le titre, le H1, la description que je veux mettre sur ma page, le titre, le H1 c’est les mots-clés que j’indique à Google comme étant vraiment l’intention de recherche de ma page, la description c’est la petite phrase qui va s’afficher en dessous du titre sur une page de résultats Google et qui va pousser l’internaute à cliquer sur cette page-là. Donc là je vais plutôt être dans une démarche commerciale disons, où je veux mettre en avant sur 156 caractères une petite phrase pour expliquer à l’internaute quelle est l’intention de ma page et lui donner envie de cliquer sur cette page-là, et puis éventuellement à mon rédacteur je vais également lui donner des sources d’inspiration pour le guider, ça dépend quel est le niveau de votre rédacteur, quel est le sujet sur lequel vous cherchez à lui faire répondre. Je vois qu’il y a des questions, est ce qu’on les traite maintenant ou on les traite plus tard ?

 

 

Julien : Si tu veux je vais regarder les questions, je vais essayer de commencer à répondre à l’écrit mais sinon vu que le temps passe assez vite, je pense qu’il vaut mieux qu’on aille jusqu’au bout, et comme ça on posera la question après.

 

 

Olivier : Ok, donc sur cette base là je vous ai juste mis un exemple de brief que j’ai construit en suivant cette méthode-là, c’est juste pour l’exemple. Quand vous téléchargerez la présentation vous pourrez regarder un peu pour avoir un détail de quel est le type de brief. Sur les données sémantiques également, donc ça c’est les données que j’ai extraites par exemple de SEO Quantum, qui va me donner typiquement voilà, la fréquence de répétition idéale sur chacun des mots clés, leur niveau d’importance sur chacun d’entre eux. Donc ça me permet d’avoir vraiment des guidelines assez claires sur la fréquence de répétitions de chacun de mes mots-clés, la sémantique que je veux inclure dans mon contenu. Et donc sur la base des différents éléments que j’ai collectés, je vais pouvoir structurer mon contenu avec des titres, avec des sous titres, que je vais configurer d’un point de vue technique pour que Google comprenne en mettant une balise title que voilà, ça c’est le titre de ma page, ça c’est mes sous titres, et donc que quelqu’un qui se pose des questions sur ces thématiques-là, peut potentiellement avoir un intérêt à lire cette page. Alors la question qui était posée aussi, c’était “est ce qu’il faut faire des contenus de 7 000 mots ou…” Enfin en gros, est ce qu’il faut faire des contenus très longs pour que ça performe ou pas ? Et en fait, dans ma démarche il y a deux éléments que je dois vérifier. Il y a un élément concurrentiel, on vient de le voir, “comment sont structurés les contenus de mes concurrents”, et puis en fait aujourd’hui mon site, en tout cas s’il est déjà existant, il possède déjà énormément de données d’analyses sur la taille de mes contenus. Et donc par exemple ici, je vous ait pris un contre-exemple qui n’est pas du tout celui de mon site, un exemple qui vient d’un site édito de presse spécialisée dans le sport, où on a cherché justement à comprendre quelle était la taille idéale d’un contenu, type de contenu par type de contenu, donc en fait ce qu’on a fait c’est qu’on a crawlé la totalité de site, donc on a utilisé un outil qui est assez puissant qu’ils s’appellent Botify, qui est venu scanner la totalité du site, qui est venu analyser la taille du contenu, qui a croisé la donner du contenu avec les données de Google Analytics, donc mes données de trafic de mon site, et ensuite on a segmenté le signe le site par typologie de page. Et ça, ça me permet d’identifier façon très précise des choses qui sont assez contre intuitives, par exemple ici que mes pages cyclisme, qui génèrent du trafic, elles sont en moyenne plus courtes que les pages cyclisme qui ne génèrent pas de trafic. Donc mes pages cyclisme sur ce site-là, elles font en moyenne 277 mots, quand les pages qui ne font pas de trafic elles font 418 mots. Donc on voit que dans ce cas-là, il ne sert à rien de faire un contenu trop long pour apporter de la performance, voire ça peut même être contre-productif, j’ai un contre-exemple ici sur mes pages qui s’appelle “direct” dans ce site-là, et donc cette donnée-là, moi je vous recommande vraiment de l’analyser à chaque fois que vous voulez vous lancer dans de la production de contenus si vous avez une visée SEO, pourquoi ? Parce que produire du contenu ça peut être très long, très cher, parfois ça passionne pas toutes les personnes qui ont ce travail-là à faire, parfois c’est un peu vécu comme une corvée, donc autant être absolument certain d’avoir une directive très claire sur la taille du contenu qu’on a à produire, parce que évidemment produire un contenu de 500 mots ça coûte deux fois moins cher en temps et en argent qu’un contenu de mille mots, donc c’est important d’avoir ces éléments là en tête et d’être sûr, notamment si vous avez un nombre conséquent de contenus à produire, d’être sûr de prendre une base de départ avec une indication très claire là-dessus. Donc pour résumer, regardez les données concurrentielles sur cet aspect-là, comment sont structurées, comment sont organisées, quelle est la taille des contenus concurrentiels, regardez également vos données sur votre site, s’il y a une pépite, et ça va vous permettre d’avoir une information hyper précise sur notamment ce sujet-là qui peut être encore une fois très coûteux s’il est mal géré. Une fois que j’ai produit le contenu, je n’ai pas terminé. Je vais devoir le promouvoir sur le site, et je vais devoir le promouvoir ensuite à l’extérieur du site. Donc promouvoir sur le site, qu’est-ce que ça veut dire ? Ici on parle de grappe thématique, l’objectif – donc je vous ai fait un petit schéma que je vais essayer de vous expliquer. J’ai une page principale qui est optimisée pour mon mot-clé principal, mais Google va… Il y a très peu de chances que Google m’envoie du trafic si j’ai une seule page qui parle d’un sujet sur mon site, et que si cette page elle est isolée, et que du coup mon site c’est un peu un fourretout avec différents contenus qui sont pas maillés entre eux, bref, le but du jeu, mon but, c’est de faire en sorte que Google comprenne que sur cette thématique globale, si je prends mon exemple “agence SEO marketplace, je suis un acteur pertinent et efficace et du coup Google met en avant mon contenu. Donc je vais avoir ma page principale qui est optimisée pour mon mot-clé principal, et puis ensuite je vais avoir idéalement des pages sous thématiques qui vont traiter d’un sou problématique, liée à mon mot-clé principal que je vais également écrire et sur laquelle surtout je vais faire des liens qui renvoient vers ma page principale. L’idée étant que Google comprenne que cette page là c’est la plus importante. Dans la vie réelle, juste pour prendre un parallèle pour ceux qui ne feraient pas de SEO, dans la vie réelle plus il y a de gens qui vont parler vous, plus vous devenez quelqu’un d’important. Google a à peu près le même mode de fonctionnement, plus on va retrouver de pages qui parlent d’une page cible, plus globalement cette page va être perçue comme importante aux yeux de Google.

 

 

Julien : Oui mais, dans la vie réelle si on parle de toi mais qu’on te critique en permanence tu vas passer pour un neuneu. Mais aux yeux de Google, qu’on te critique ou qu’on te voue un culte au final ça revient un peu au même non ?

 

 

Olivier : Ouais, dans la majeure partie des cas c’est effectivement bien. Ensuite y’a un utilisateur derrière qui va lire les critiques mais…

 

 

Julien : Oui, bien sûr, mais je parle de Google.

 

 

Olivier : Mais aux yeux de Google effectivement ça peut fonctionner. Donc je vais faire en sorte d’avoir différentes sous pages qui traitent d’une sous thématique qui soit connexe avec ma thématique principale, et de leur envoyer des liens et une ancre de lien – donc une ancre de lien c’est simplement le texte que je vais afficher sur le lien qui s’affiche – pour aider Google aussi à comprendre que voilà, cette page qui traite d’une sous-thématique elle fait un lien vers ma page principale avec un mot-clé sur lesquels je veux donner une indication à Google que c’est important pour moi de me positionner. Donc là j’ai pris mon exemple, je suis allé identifier les url source, celles qui sont dans une thématique relativement connexe, j’ai défini mes textes d’ancre de lien, et je suis allé insérer dans mes contenus sur ces pages là des liens vers ma page principale. Et donc ça, ça me permet de faire la promotion de mon contenu à l’intérieur de mon site. Et une fois que tout ça est fait, je vais préparer le plan de promotion de mon contenu en offsite, évidemment ça va dépendre de la typologie de contenu, mais je vais faire en sorte de faire connaître mon contenu, et de faire en sorte qu’il y ait d’autres sites éventuellement qui reparlent de mon contenu, et qui idéalement fassent un lien vers mon contenu, parce qu’encore une fois les liens qui sont reçus par un contenu, que ceux-ci viennent de votre site ou d’autres sites, ça a une vraie importance, et même parfois ça a une importance capitale de recevoir des liens depuis des sites qui ont eux-mêmes une grosse autorité.

 

 

Julien : Si tu devais te mouiller un petit peu entre l’aspect technique du site, le contenu ou les backlinks, s’il y en a vraiment un à privilégier c’est lequel ?

 

 

Olivier : Ce n’est pas que je ne veux pas me mouiller, c’est qu’il y a vraiment différents cas de figure. Je dirais que… Tu ne peux pas te passer d’une des trois composantes, ensuite je dirais que si j’avais à privilégier les choses, je le ferais en suivant vraiment les étapes de la pyramide. Donc je vais d’abord vraiment travailler fortement les aspects techniques pour avoir quelque chose de très efficace et ensuite je vais travailler un contenu très optimisé. Le netlinking, ça peut parfois être, enfin c’est une arme qui peut être tout à fait massue, mais ça peut être aussi une arme un peu dangereuse, on pourra en reparler sur un autre Webinar éventuellement, mais c’est une arme qui peut être un peu dangereuse, donc si je devais vraiment faire un choix lambda, je ferais celui-ci, mais ensuite évidemment ça s’adapte d’un site à l’autre.

 

 

Julien : Ah, il y a Julien Jean, il n’est pas très content. Il doit bien aimer les netlinking. Ok, vas-y.

 

 

Olivier : Une fois que j’ai publié mon contenu, une fois que j’en ai fait la promotion, je vais attendre trois à quatre semaines pour analyser les résultats qui peuvent parfois être assez surprenants. Alors, quand je dis analyser les résultats, qu’est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire évidemment, le résultat principal celui qui m’intéresse le plus c’est le trafic sur ma page, mais ça dépend vraiment de ma base de départ. Si j’étais pas du tout positionné sur ce mot-clé là à l’origine, il y a peu de chance quand trois quatre semaines – ça arrive, mais… – que je sois positionné sur les premiers résultats. Donc je vais regarder sur ma page quels sont les mots-clés qui sont positionnés, et la position de chacun de ses mots-clés, et quelle est leur évolution. Donc de m’assurer par exemple que sur ce mot-clé là je n’étais pas positionné, maintenant je suis peut-être positionné en page 5, mais comme j’étais positionné en page 7 il y a trois semaines, ça veut dire que je suis bien en train de remonter, donc c’est déjà un bon indicateur. Pour les mots-clés sur lesquels je vais être positionné en page 1, je vais regarder quel est le taux de clic, et je vais regarder également si je n’ai pas des mots-clés sur cette même page qui sont positionnés au-delà de la page 1, par exemple en haut de la page 2, et sur lesquels j’ai éventuellement des opportunités de trafic. Donc je vais repartir, je vais refaire mon analyse mais en sens inverse. J’ai publié un contenu qui visait à se positionner sur un mot-clé principal, mais Google est maître du jeu et potentiellement m’a positionné sur d’autres mots-clés, et donc je vais regarder quelle est la résultante finalement de mon contenu, pour voir si j’ai pas de nouvelles opportunités à tirer de ce que Google a perçu de mon contenu, parfois j’ai des très bonnes surprises, je vais me retrouver positionné sur le mot clé que je ciblait, et d’autres qui sont hyper intéressants, parfois j’ai des surprises moyennes de type “ben je suis pas positionné sur le mot-clé qui m’intéressait initialement, mais je suis positionné sur plein de mots-clés périphériques”, bon la question c’est comment je fais pour remonter sur mon mot-clé principal, et comme j’optimise mes mots-clés périphériques, bref. Je repars sur une phase d’analyse pour avoir une… Pour apporter régulièrement des nouvelles sources de trafic à mon site. Donc, où est ce que je vais analyser mes résultats ? En priorité pour la plupart d’entre vous, vous avez un compte Search Console, c’est un outil qui est gratuit et dont je vous recommande vraiment de vous servir, ça va vous permettre de regarder – moi ce que je vous conseille de suivre au quotidien, peut-être pas au quotidien mais au moins une fois par semaine, c’est l’évolution d’un volume de mots-clés qui sont imprimés par Google dans votre thématique. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que vous rentrez… Enfin quand Google me dit qu’il a imprimé un mot-clé, ça veut dire tout simplement qu’il a choisi votre site parmi les 100 premiers résultats de recherche sur un sujet, ça pas dire que vous êtes en première page, ça ne veut pas dire qu’un internaute vous a vu. Mais ça veut dire que Google commence à comprendre que dans cette thématique vous êtes un site pertinent. Je vais suivre aussi l’évolution de ma position sur chacun de mes différents mots-clés, ce que je disais tout à l’heure : je passe de la page 7 à la page 5, puis à la page 3 puis à la page 1. Et puis enfin je vais regarder le volume de clics pour chacun des mots-clés, chaque mois. Je vous ai pris différents exemples pour terminer sur l’analyse de résultats en fonction de ma base de départ. Là ici, je veux optimiser un groupe de contenus qui sont existants pour en améliorer le positionnement, et, à la base, sur mon site je n’ai pas de blocage technique. Alors j’ai pris un site un peu de niche, on voit qu’au total sur une durée de six mois grosso modo j’aurais généré 3 500 clics, mais on voit que globalement la première chose qui commence vraiment à décoller c’est la courbe violette, c’est la courbe d’impression. Dans un premier temps Google commence à comprendre que mon site et pertinent sur cette thématique, et puis petit à petit il faut environ trois mois pour que mes mots-clés soient passés en première page, et du coup que j’ai un volume de clic qui commence à augmenter de façon très conséquente. L’autre courbe qui n’est pas forcément simple à analyser, c’est la position moyenne. Google search console va me remonter une position moyenne et va faire du coup la moyenne de la position de l’ensemble de mes mots-clés, s’ils sont positionnés sur une thématique ou sur une page. Et donc comme on voit que dans un même temps, j’ai plus de mots-clés, plus d’impressions qui sont positionnées, forcément la moyenne elle reste assez stable, et pourtant j’ai mes clics qui s’envolent, pourquoi ? Parce qu’en fait la moyenne globale de l’ensemble des mots-clés reste stable parce qu’il y a plus de mots-clés tout simplement, alors que la position unitaire de chacun de mes mots-clés s’est globalement améliorée. Deuxième exemple, j’ai pris sur un site qui fait beaucoup beaucoup plus de trafic, j’optimise un groupe de contenus existants mais à la base j’ai des blocages techniques. Et en fait je vous ai pris cet exemple, pourquoi ? Parce que ça répond un peu à la question que tu me posais tout à l’heure Julien sur comment je priorise les choses : ça dépend de la typologie de site. Si je prends l’exemple de ce site-là, typiquement en fait le travail sémantique que j’ai fait sur mes contenus, il a été assez faible. Dans un premier temps, globalement les trois premiers mois, j’ai essentiellement fait un travail technique d’optimisation technique qui visait à pousser mes contenus existants. Et en fait on voit que très vite en levant des barrières techniques sur un site qui possédait déjà beaucoup de contenus, j’ai fait augmenter de façon très conséquente le trafic, et ensuite dans un second temps uniquement, je suis allé travailler du contenu sur des pages très spécifiques.

 

 

Julien : Mais ça, ça m’intéresse, ça veut dire qu’il faut prendre une agence pour faire des optimisations techniques, ça c’est cool pour moi ça, pour les sites, ou c’est vraiment sur les contenus ? Est-ce que c’est les optimisations techniques du site en tant que tel ? La structure, la rapidité du site, le côté responsive et tout ça, ou c’est vraiment de la technique en lien avec le contenu même ?

 

 

Olivier : C’est des 2.

 

 

Julien : Bon ben c’est bien alors. On va pouvoir bosser tous les deux ça c’est cool on a tous les deux du boulot, parfait.

 

 

Olivier : Exactement, en tout cas faut se poser la question avant de démarrer une stratégie SEO de effectivement est-ce que vous avez besoin de l’accompagnement pour la technique ou pas, parce que parfois, et pas plus tard que ce matin je discutais avec un client, il a la moitié des pages de son site qui font pas de trafic tout simplement, parce qu’il a des blocages techniques, donc au lieu de se lancer sur la création de contenus, d’abord lever ses blocages techniques, une fois qu’on aura fait ça on aura déjà fait une grosse partie du chemin, ce qui empêchera pas une fois que tout ça sera mis en place d’aller travailler plus finement un certain nombre de contenus, un certain nombre de mots-clés, le SEO c’est un cycle un peu perpétuel mais effectivement les blocages techniques ça peut parfois être une très bonne nouvelle en fait. Et enfin, je vous ai fait un dernier exemple sur un site où je pars vraiment de zéro, donc là on va plutôt avoir une courbe de performance qu’on va suivre sur une durée de 12 mois, parce que, en SEO il y a une certaine inertie, et on voit qu’encore une fois je vais d’abord créer des contenus, augmenter tout ce qui va être impression, et puis globalement petit à petit je vais augmenter ma position moyenne, et du coup je vais augmenter mon taux de clic. Bref, on pourra revenir sur ces courbes-là après coup. Je vous ai mis ici pour terminer une petite synthèse des différents principes à retenir : le SEO c’est une course de fond, c’est une compétition, donc si vous marchez, si ma concurrence, si mon offre évolue, je dois adapter mon SEO, donc c’est vraiment un sujet qui doit être pris non pas dans un mode one shot mais vraiment dans un mode régulier. C’est le fruit d’une bonne efficacité entre les critères techniques, sémantiques et netlinking, et donc on doit le travailler dans cet ordre, et bien sûr pour répondre à ta question, concernant le contenu il n’y a pas que la taille qui compte.

 

 

Julien : Ah, c’est bien, c’est comme en amour du coup, il y a de la chance pour tout le monde, tout le monde peut le faire, ça c’est beau.

 

 

Olivier : Exactement. Je vous ai mis une petite synthèse de la méthode que vous pourrez retrouver à la fin, et puis surtout je vous ai mis une petite synthèse concernant les différents outils en fonction des types de phases, des types de sujets que vous avez à étudier.

 

 

Julien : Alors ça c’est top, ça c’est top, mais du coup on a parlé un peu des tarots avec Olivier donc ça va être intéressant que tu nous donne un petit peu les prix moyens de ces outils, que les gens puissent avoir une idée, et si tu peux, on va dire nous donner un outil qui peut être en mode gratos pour au moins commencer, alors bien entendu il sera on va dire vingt fois moins bien que celui de base qui coute un rein, mais au moins le pendant gratos pas top mais gratos quand même, et notamment on peut commencer par Botify, parce que je crois qu’il y a une grosse barrière à l’entrée pour Botify.

 

 

Olivier : Oui, et du coup Botify peut être relativement onéreux, alors il n’y a pas de prix moyen sur cet outil-là, c’est un outil qui est principalement utilisé par des très gros sites ou par des agences voilà… Et éventuellement des sites de taille intermédiaire, mais c’est déjà un outil qui est plusieurs dizaines de milliers d’euros par an. Pour nous on le voit comme un outil vraiment mandatory. Il y a un pendant plus ou moins gratuit de cet outil-là qui, moi je recommanderais si effectivement on veut démarrer, qu’on a très peu de moyens et qu’on est surtout sur un site de taille petite, c’est à dire un site qui va faire jusqu’à un millier de pages, un petit peu plus, ça peut faire l’affaire, c’est Screamingfrog, un outil que vous pouvez télécharger et qui va permettre de faire un certain nombre d’analyses techniques. Ce sera moins précis mais ça donne quand même déjà une bonne base de départ.

 

 

Julien : Ça fera le job, ok.

 

 

Olivier : Exactement.

 

 

Julien : Semrush et Ahrefs c’est une centaine d’euros par mois, genre 1 200 par an en gros ?

 

 

Olivier : Semrush c’est plus cher que ça mais Ahrefs il y a des versions effectivement aux alentours d’une centaine d’euros par mois.

 

 

Julien : Yes, Majestic, Moz je crois que c’est un peu du même acabit ?

 

 

Olivier : C’est pareil, c’est à peu près du même acabit, voilà c’est à peu près le même genre de tarif.

 

 

Julien : Et Younes précise, effectivement Screamingfrog a une version gratuite jusqu’à 500 pages qui est pas mal. Et Frase du coup ?

 

 

Olivier : Frase et SEO Quantum sont deux très bons outils notamment pour la partie création de brief, et globalement c’est des outils qui ne reviennent pas très cher et qui ont une… En tout cas la valeur ajoutée pour le prix est vraiment bonne, ça va revenir à globalement entre 50 et 100 euros par mois, en fonction du volume d’utilisation.

 

 

Julien : Ok, Similar Web est gratuit lui ?

 

 

Olivier : Alors Similar Web a un plugin qui est gratuit que je recommande vraiment à tout le monde d’installer parce qu’il permet d’analyser le trafic des sites concurrents, ensuite si vous voulez travailler sérieusement avec l’outil il y a une version qui est payante qui pour le coup revient à plus de 10 000 euros par an, on est déjà sur un outil…

 

 

Julien : Oh ça va, une bagatelle, quelques 10 000 euros par an.

 

 

Olivier : En fait ça dépend vraiment, enfin le prix de revient de l’outil dépend vraiment de ce que ça peut rapporter.

 

 

Julien : En fait si on doit on doit retenir un peu, dans tout ça ce qu’on doit retenir c’est qu’il existe des outils gratuits, en fait vous pourrez toujours trouver un truc qui vous fera une partie du boulot gratuit, si vous voulez des outils puissants qui vous font gagner du temps, et c’est pour ça que les agences SEO aussi ont un intérêt, c’est qu’eux bah forcément ils vont avoir une réduction de coûts d’échelle. Toi tu vas mettre plusieurs dizaines de milliers d’euros dans un outil mais vu que tu vas travailler pour plusieurs peut-être centaines de clients, ça fait que tu as un coût de revient un peu plus faible, donc c’est d’où l’intérêt aussi d’avoir ces parties là à travers des freelances, des agences, des gens sérieux qui eux sont équipés. Naturellement nous tous seuls on va pouvoir faire des choses mais quand on travaille avec des gens équipés ils vont nous faire gagner énormément de temps, et surtout en fait ils ne vont pas nous refacturer la dizaine de milliers d’euros parce qu’ils la lisent sur plusieurs clients.

 

 

Olivier : Exactement.

 

 

Julien : Et je crois qu’on va pouvoir passer aux questions réponses.

 

 

Olivier : Avec plaisir.

 

 

Julien : En tout cas merci beaucoup Olivier pour toutes ces infos, donc n’hésitez pas à poser des questions dans l’onglet questions sur le chat, tu as été trop fort, on a fait ça en 50 minutes, c’est pas mal, ce qui va nous laisser du temps pour les questions. Allez donc on va attaquer, j’ai déjà répondu à quelques questions, on va commencer avec Christelle. Christelle qui nous demande par rapport au core web vitals de Google, c’est à dire les trois gros critères, sur quoi il faut être particulièrement vigilant selon toi ?

 

 

Olivier : Il y a plein de spéculation sur ce sujet-là, sachant que c’est un sujet que Google a annoncé, et qui est pour l’instant pas encore en prod. Ce qu’il y a de certain, c’est que le trafic SEO dans sa globalité, enfin le trafic internet dans sa globalité, il est mobile. Il est fait sur des téléphones portables, et donc Google est hyper attentif au sujet de l’accessibilité du site pour un utilisateur en mobile, et il y a vraiment un point que je voudrais que chacun retienne, surtout si vous êtes dans une activité B2B, Google ne fait pas la distinction entre le fait que le site est un objectif B2C ou B2B. Il est certain que dans un site qui a un objectif B2B, vous aurez réellement plus de trafic depuis le desktop, mais pour Google ça ne compte pas. Donc il est important même si votre site il a une vocation de générer des leads en B2B, de l’optimiser pour le mobile y compris si vos utilisateurs ne sont pas des utilisateurs mobiles.

 

 

Julien : Parfait, bon on va dire du coup le côté un peu mobile du site, et le côté aussi bien entendu temps de chargement, sécurisé, machin il existe plein plein de trucs mais côté mobile. Autre question de Christelle sur les permaliens d’un blog, vaut-il mieux avoir l’url de son site slash nom de l’article ou avoir un truc genre slash blog slash nom de l’article et ainsi de suite ? Est ce qu’il y avait des petites recos que tu pourrais donner sur la structuration des url de pages ?

 

 

Olivier : Alors je ne suis pas sûr d’avoir compris la question…

 

 

Julien : Là par exemple c’était est ce qu’il vaut mieux avoir une url à rallonge où l’avoir la plus courte possible quand on a des url pour les permaliens, les slug ?

 

 

Olivier : Alors, la structure de l’url en elle-même ce n’est pas un critère important en lui-même, ce qui va être important c’est l’encre du lien, si on parle effectivement de lien à l’intérieur d’un contenu, là il va falloir l’optimiser pour le SEO, alors il faut distinguer deux choses quand on parle de liens, il y a les liens onsite et les liens offsite. Les liens onsite c’est les liens que je fais depuis un contenu à l’intérieur de mon site vers un autre contenu à l’intérieur de mon site. Là-dessus je peux faire de l’optimisation, je peux même aller dans de la suroptimisation, je n’ai jamais vu le moindre site pénalisé parce qu’on avait des liens très optimisés à l’intérieur de son site. Pour les liens qui viennent de l’externe, donc les backlinks, il va falloir se méfier à pas faire de la suroptimisation, donc à pas faire trop d’encre de textes trop optimisé sur mon mot-clé, ça pourrait être jugé comme de la triche – pour faire simple – par Google, ça peut amener à des pénalités.

 

 

Julien : Ok, donc dans les critères très importants, si tu devais faire un top 2, ça serait le titre, enfin le title et le H1, et par exemple l’url même, enfin le permalien…

 

 

Olivier : Le slug de l’url ça n’a pas un impact…

 

 

Julien : Ah ok, je croyais qu’il y avait un impact forme. Ok, merci… Question de Youssef : “quelles peuvent être les impacts à mettre à jour, une page ou un article pour rajouter davantage de contenu, le fait de mettre à jour par la suite, est ce que c’est bon ou est ce qu’il faut éviter de faire des mises à jour ?”

 

 

Olivier : Non, c’est même très bien, c’est même très bien, ma réponse elle est généraliste, il faut encore une fois le voir un peu au cas par cas, mais si je dois faire une généralité, effectivement il vaut mieux régulièrement mettre à jour son site, ça donne à Google la vision d’un site qui vit, qui aborde des nouvelles réponses etc.…, ça peut effectivement jouer. Pensez, alors en fonction des search console des uns et des autres, on peut plus toujours demander la ré indexation d’une page, mais si c’est possible, pensez a demander à Google de repasser sur la page une fois que vous avez fait la mise à jour.

 

 

Julien : Ok, est-ce que la date de publication d’un contenu elle est importante ?

 

 

Olivier : C’est à dire si un contenu est plus ancien est ce qu’il va mieux fonctionner qu’un contenu récent ? Ça dépend vraiment de la typologie de contenu.

 

 

Julien : D’accord, mais ce n’est pas comme un site ? On dit, tu vois quand ton nom de domaine il date d’il y a 25 ans, en général ton site il a plus de poids aux yeux de Google que quand il vient de naître.

 

 

Olivier : Ouais, mais ça dépend vraiment, sur l’autorité du site c’est tout à fait vrai, ensuite sur la valeur du contenu et la façon dont ça va être perçu par Google ça dépend en fait de l’intention de recherche.

 

 

Julien : Genre si on tape tendance 2021, forcément un article qui date de 1990 ça ne va pas le faire quoi.

 

 

Olivier : Exactement.

 

 

Julien : Par contre si on est genre des trucs plus intemporels, là ça devrait avoir un peu plus d’impact. Ok. Lou nous demande : “Quels outils suggérez-vous pour observer, analyser le comportement de nos cibles ?” Est-ce que c’est plutôt Google trends, Answer the public, est ce que tu en a d’autres que tu utilises pour ça ?

 

 

Olivier : Pour observer le comportement de vos cibles, alors oui.

 

 

Julien : Pour savoir les mots-clés qui ont le vent en poupe et tout ça quoi.

 

 

Olivier : Ouais, ceux-là peuvent être intéressants, moi j’utiliserai effectivement plutôt Semrush, plutôt Ahrefs, qui vont avoir une base de données quand même très très vaste.

 

 

Julien : Ok, super. Quels outils est-ce que tu recommandes pour identifier les améliorations à apporter au contenu de tes articles ? Vraiment pour analyser le contenu en tant que tel, pas la structure, pas le machin, pas le nom de… Enfin, voilà. Analyser une page.

 

 

Olivier : Ouais, sans aucun doute, enfin dans une version accessible pour tout le monde, ceux que j’ai recommandé, SEO Quantum et Frase.

 

 

Julien : Ok, bon ils avaient l’air d’être plutôt accessibles. Tiens, à quel moment le niveau de difficulté ça devient vraiment corsé et tu dis “là c’est impossible”. Tout à l’heure tu montrais, il y avait du 12, du 24, du 43 sur 100, c’est quoi un truc où tu commences à dire “là c’est mort” ?

 

 

Olivier : En fait ça dépend de l’autorité de nos sites, et là pour le coup Semrush et Ahrefs vont me dire quelle est l’autorité.

 

 

Julien : Donc s’il y a une autorité de 40 par exemple ?

 

 

Olivier : Si j’ai une autorité de 40, j’ai intérêt à aller taper des sites qui ont une autorité de 40 ou moins.

 

 

Julien : Ok, ok. Ce n’est sûrement pas aussi simple que ça, mais du coup allez tester votre site, s’il a 20, faut aller tenter des trucs qui sont en dessous de 20. S’il est à 1 000 – ce qui n’est pas possible sur 100 bien entendu – vous pouvez tenter du plus quoi. Ok.

 

 

Olivier : Là je parlais d’autorité, il y a une autorité globale du site, et puis ensuite il y a une autorité thématique, donc il y a aussi ce genre de sujet qu’il faut bien creuser.

 

 

Julien : Mais du coup vous pouvez le trouver sur ce type d’outil c’est cool. Tiens, est ce que tu peux donner une fourchette, question de Carole, fourchette de budget à consacrer en SEO ? J’allais répondre c’est entre 0 et 10 000 par mois, mais en gros est ce que tu as un budget moyen où tu te dis “en dessous de ça, vaut mieux le faire tout seul comme un grand et être plutôt à 0” ? Moi sur les sites je dis “en dessous de 8 000, ben faites le vous-même ou avec un cousin, mais sinon si vous voulez vraiment faire un truc costaud c’est à partir de tant quoi”

 

 

Olivier : Ouais, alors pour donner une réponse la plus complète possible, et sans y passer non plus trop de temps, le prix que vous devez y mettre va dépendre d’une part du ROI que vous en attendez, d’autre part de l’intensité concurrentielle de votre marché, et enfin de la taille et de la typologie de votre site. Moi je vous donne mon avis sur ce sujet, pour avoir été – avant d’avoir une agence SEO, j’ai été client d’agences SEO, j’ai été entrepreneur dans d’autres domaines, ma seule certitude c’est que c’est une compétition dans laquelle, si on prend le départ c’est pour être le premier, ce n’est pas pour être après le podium quoi. Donc il faut vraiment analyser ces différents paramètres là, et vous dire “si je me mets à faire du SEO, je le fais vraiment à fond”. Donc pour vous donner un ordre d’idée, je pense que c’est un budget annuel qui doit être en fourchette basse aux alentours de 20 000 euros par an, en fourchette haute ça peut monter à des millions sur certains sites, je pense à Amazon.

 

 

Julien : Ok, donc toi tu es plutôt sur minimum du 1 500 par mois pour vraiment faire quelque chose de costaud, et je me souviens à l’époque nous chez Pilotine, au tout début on avait fait une offre super géniale, 99 euros par mois, 199… Autant vous dire qu’on faisait pas grand-chose voire rien du tout, donc je suis un petit peu d’accord avec toi, en tout cas, en dessous de 500 c’est vraiment pas crédible, mais sinon un budget pour faire les choses correctement, à partir de 2 500 quand vous passez par une agence. Après c’est le même truc, si c’est votre cousin, il vous fera une petite remise ça c’est sûr. Après à voir avec qui vous voulez bosser. Ensuite, on a… Alors j’avais répondu à d’autres questions… “Comment détecter les problèmes techniques SEO, est-ce que… ” Là encore les outils que tu as donné, ou par exemple j’utilise aussi woorank, des trucs comme ça des fois.

 

 

Olivier : La plupart du temps effectivement les outils que j’ai donnés… Alors, par ordre de prix et du coup aussi de qualité en fonction de la typologie de sites, on va retrouver Screamingfrog, on en a déjà parlé, je n’ai pas parlé mais il y a aussi Oncrawl qui est un outil intermédiaire entre ce Screamingfrog et Botify, et enfin Botify quand on veut vraiment faire du super boulot.

 

 

Julien : Ok top, qu’est-ce que tu penses d’Uber suggest, le truc de Neil Patel ?

 

 

Olivier : Je ne l’ai pas utilisé récemment donc je n’ai pas trop d’avis.

 

 

Julien : Ok, moi du coup je le montre souvent quand je fais des cours à des étudiants des trucs comme ça, il n’est pas trop mal pour voir un mot-clé en particulier mais vu que vous êtes limité à trois ou quatre recherches on est vite limité, mais ça vous permet de connaître le niveau de difficulté et le nombre de requêtes sur un mot-clé en particulier, il est pas mal pour ça, ça fait un bon taf sur quelques recherches. “Qu’est-ce que tu penses de 1.fr ?”

 

 

Olivier : Pareil, ce n’est pas un outil que j’utilise régulièrement, faudra que je demande dans l’équipe.

 

 

Julien : Ok, alors question de Christelle : “Est ce qu’il est absolument nécessaire d’intégrer le flux RSS ?” Est-ce que ça sert encore à quelque chose ces foutus flux RSS ? Moi j’en vois plus trop passer perso.

 

 

Olivier : Ouais, pareil je vais déceptif sur la réponse aux questions, ça fait très longtemps que je n’en ai pas entendu parler.

 

 

Julien : Je pense c’est un peu dead les flux RSS, et en plus ça peut faire du contenu dupliqué, donc ce n’est pas fou. Question de Younes : “si on a des url lentes, que gsc explique par un cls important qu’elles sont les quick wins à privilégier ?” Alors je ne sais pas si Younes tu as fait exprès de nous mettre le plus de mots franglais…

 

 

Olivier : Je comprends la question, mais… Envoie moi des exemples de ces url Younes, je te répondrais.

 

 

Julien : Alors déjà oui avant que vous partiez tous, parce que là il nous reste plus que quelques minutes, n’hésitez pas à m’ajouter sur LinkedIn, surtout à ajouter Olivier Job… Enfin, tu dis “Djob” ou “Job” ?

 

 

Olivier : Je dis Job.

 

 

Julien : Olivier, n’hésitez pas à ajouter Olivier sur LinkedIn, et si vous avez la moindre question SEO, bien entendu vous pouvez lui poser et se fera un plaisir de vous répondre, et donc Younes envoie des url et puis il te dira. Et dernière question d’Éric “j’ai beaucoup de sites web qui prennent mon lien, le lien de mon site sans avoir demandé mon autorisation, est-ce normal et cela pose-t-il un problème ?” Tu devrais être refait Éric, tout le monde parle de toi gratos, c’est trop bien.

 

 

Olivier : Alors si je comprends bien la question, en tout cas ça veut dire qu’il y a beaucoup de sites qui font des liens vers ton site ?

 

 

Julien : Ben ça a l’air d’être ça.

 

 

Olivier : Si c’est des sites de qualité, tu n’as honnêtement pas du tout de souci à te faire, c’est même effectivement un très bon signal. En revanche, là où il faut potentiellement se méfier c’est si c’est des sites qui n’ont absolument rien à voir avec ton site, là ça peut éventuellement être une attaque, ça n’arrive pas tout le temps mais ça arrive quand même de façon régulière que des sites se mettent à faire des attaques. En gros ils vont faire des liens depuis des sites de mauvaise qualité vers ton site pour duper Google, pour faire croire à Google justement que ton site est en train de tricher.

 

 

Julien : En général ce sont des sites chinois…

 

 

Olivier : Ça peut souvent être Chinois ou Russe. Si c’est chinois ou russe il faut vite vite chercher, parfois ça peut être des sites plus proches que ça.

 

 

Julien : Ça s’appelle, comment c’est du black hat mais comment ça s’appelle quand tu veux défoncer un concurrent et que t’achète des millions de liens sur des trucs tous pourris comme ça, il y a un nom non ?

 

 

Olivier : Euh… Je connais plus les noms.

 

 

Julien : Negative SEO nous dit Younes.

 

 

Olivier : Ça fait partie globalement du black hat le negative SEO, la technique spécifique je ne sais plus.

 

 

Julien : Les gens pas gentils quoi. Bon, il pourrait encore y avoir des milliers d’autres questions, je vois Jérôme : “comment augmenter le nombre de backlinks ?” Je pense que c’est en prenant contact avec plein de gens, essayer de faire parler de toi, un peu de la relation de presse SEO, il y a sûrement d’autres techniques, en tout cas si vous avez les moindres questions, je vous invite à ajouter Olivier sur LinkedIn, à lui faire la demande, à lui poser la question tout simplement, je pense qu’il sera ravi de vous faire une réponse, n’est-ce pas Olivier ?

 

 

Olivier : Avec grand plaisir !

 

 

Julien : Top, ça c’est super sympa, comme d’hab je vous invite s’il vous plaît à mettre une note entre 0 et 5, à ce Webinar, pour qu’on puisse s’améliorer avec Olivier, donc 0 : vous avez rien appris, c’était une catastrophe, 5 : vous allez pouvoir mettre en place des choses, et dès que vous allez recevoir la présentation, vous allez pouvoir passer un petit peu à l’action, comme ça ça nous permet de nous améliorer, d’améliorer nos pres’, notre approche commerciale même, c’est toujours extrêmement enrichissant, même pour nous de faire ce genre d’exercice parce que ça nous pousse un petit peu à vulgariser ce qu’on sait. Et ben je vois Olivier que tu as d’excellentes notes donc bravo à toi, merci beaucoup pour tous tes conseils, toutes tes bonnes pratiques, pour ces bonnes idées sur les outils et tout ça. Je vous souhaite à tous une excellente journée, vous allez recevoir d’ici deux heures à peu près par mail le replay du Webinar ainsi que la présentation, donc pensez à cliquer dessus. Pour tous ceux qui sont intéressés, le 20 mai et début juin il y a un Webinar sur les structures de sites web qui sont vraiment performants, les sites les plus performants en termes de prospection digitale ; pas forcément en terme de SEO parce que SEO c’est un truc à part entière, mais en termes de prospection quelle est la structure idéale pour un site web pour faire de la prospection, et on aura en juin un Webinar sur le copywriting : comment bien penser un contenu et faire en sorte que ce contenu aide à vendre, donc comment créer des pages de vente, des pages qui fonctionnent bien, B2B, B2C, mais comment vendre un maximum en utilisant correctement les mots. Et voilà, ce sont les deux sujets, donc pour tous ceux qui veulent s’inscrire c’est sur le site de Pilotin, ou dès qu’on va fermer le Webinar vous allez être redirigé vers le lien pour vous inscrire, donc voilà, si ça vous intéresse avec grand plaisir. Encore merci Olivier pour tout ce que tu nous a expliqué aujourd’hui.

 

 

Olivier : Merci à toi, merci à tous.

 

 

Julien : Et puis je pense qu’Olivier dispose si vous avez la moindre question, ou si vous souhaitez passer par une des meilleures agences, voir la meilleure agence française sur le SEO. Allez, à plus, ciao.

 

 

Olivier : Bye.